Incroyable !
Un mois d’abstinence ; le désir me ronge, qu’une seule idée en tête s’envoyer en l’aire, partir au septième ciel, prendre son pied…
Enfin le grand soir, pas de complexes, je me mets à nu, je me livre toute entière…
Et là ! C’est le drame !
La pire baise de ma vie…
J’airais du le savoir dés le départ ; comme quoi les vieux proverbes ne sont pas tous faux : »C’est ceux qui en parle le plus qui en mange le moins ! »
La main dans un caleçon, la première idée qui me vient en tête : « Mais c’est tout petit ! »
La seconde : « Après tout, comme on dit, c’est pas la taille qui compte, c’est l’usage qu’on en fait… »
Manque de bol, avec popol qui rentre chez sa mère dés qu’on lui demande de passer à l’acte… on ne peut pas en faire grand-chose…
Monsieur met ça sur le compte du stresse, de la pression…
Pourquoi pas ?
Une clope plus tard, deuxième essaie, tout le monde a le droit à une deuxième chance après tout…
Et comme on dit : « Jamais deux sans trois…»